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Grève du 2 octobre :

Le pays est sous tension. Après la mobilisation du 18 septembre, l’intersyndicale remet le couvert. L’objectif ? Bloquer les mauvaises idées du gouvernement avant l’annonce du budget.

02 octobre 2025

grève du 2 octobre : alerte rouge sur la colère sociale

La CGT sonne l’alarme : « la colère est extrêmement forte »

Sophie Binet, patronne de la CGT, est cash. Sur les ondes, elle lâche : « La colère sociale est bien là, elle est extrêmement forte. » Le message est clair : si le gouvernement recule sur le social, les mobilisations vont continuer. C’est un ultimatum.

Marre des sacrifices ! Binet dénonce les « accords politiciens dans le dos des travailleurs ». 📢 Huit ans de coupes, c’est trop.

« Enterrez la copie Bayrou ! » La demande est ferme. Les reculs sur les retraites, c’est NON.

Lecornu se fait tacler. Sa lettre aux syndicats ? Binet ironise sur le « service après-vente du Medef ». Ça pique. 

Même son de cloche du côté de la CFDT. Marylise Léon assure qu' »il y aura du monde dans les cortèges ». Elle met l’accent sur la question centrale : la répartition des efforts budgétaires sera-t-elle juste ? 


Mobilisation : moins de monde, mais le fond est là

Moins de grévistes attendus que le 18 septembre (entre 300 000 et 350 000, selon les autorités), mais l’intersyndicale est sur le front. 240 actions sont prévues dans tout le pays. De Lyon à Paris, ça bouge :

Écoles : Environ 10% de grévistes. Un léger reflux, mais la colère des profs est toujours là.

Transports : Le trafic TGV et métro est quasi normal. Seuls quelques TER et Transiliens sont perturbés. Moins de galères en vue. 

Actions coup de poing : Tentative de blocage du périphérique à Lyon (dispersée rapidement, deux interpellations) et un dépôt de bus RATP bloqué à Paris. L’action directe frappe. 


L’enjeu : le budget et la justice sociale

Les syndicats ne lâchent rien. Ils exigent :

  • Stop au doublement des franchises médicales.
  • Pas de suppression des 3 000 postes de fonctionnaires.
  • Maintien de l’âge de départ à la retraite.

C’est le dernier avertissement avant que le gouvernement Lecornu ne dévoile son budget. Si les reculs sociaux sont confirmés, la rue promet de ne pas rester silencieuse.


Sécurité maximale : les forces de l’ordre en alerte

Face à ce climat, l’État sort l’artillerie lourde.

  • 76 000 policiers et gendarmes déployés au niveau national.
  • 5 000 agents à Paris et son agglo. Un dispositif « très conséquent ».

Zéro tolérance : Le ministre de l’Intérieur Retailleau avertit : « Aucun dérapage ne sera toléré. » Les forces de l’ordre seront « très réactives et mobiles » pour contrer les « casseurs » et les tentatives de blocage. Drones inclus.

Le mot d’ordre : Manifester, oui. Casser, non.

Même le RN met son grain de sel. Sébastien Chenu menace d’une censure du budget si le gouvernement n’opère pas une « rupture » claire.


Le fond du problème

La rue, les syndicats, l’opposition… tout le monde attend de voir si le nouveau gouvernement va enfin écouter la colère sociale ou s’il va continuer sur la même ligne. Aujourd’hui, c’est la preuve par l’acte.

Les sources

  • BFM TV
  • Le Monde

Rédigé.e par :

→ L’équipe Wapply

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